La place de la France, en termes de parc installé raccordé au réseau


Elle est, comme pour le solaire thermique, très loin de la tête du peloton.

Une installation « intégrée » en toit-terrasse de 4 000 m², de type « moquette » a droit à un reportage sur M6, un parc solaire de 1 MWc, installé à la Réunion, fait la une de la presse spécialisée.

Avec 10 MW annoncés le 24 août 207, la future centrale photovoltaïque de Narbonne, à construire par EDF Energies Nouvelles, fait figure de géant.

Tout est relatif : 10 MWc représentent 4 éoliennes de la nouvelle génération. Le plus grand champ solaire installé est allemand avec une puissance est de 48 MWc. Aux Etats Unis, le premier énergéticien de la côte ouest installe une un centrale solaire thermoélectrique de 533 MW. Une tranche de nucléaire représente 750 MW.
Les installations de moquettes solaires, se chiffrent par multiples de 10 000 m², aux Etats Unis. Les projets de parcs solaires en Espagne sont innombrables, et se comptent en unités de 5 MWc.

Le parc PV installé, en France métropolitaine, ne représentait à fin 2006, que le 1/300ème de celui de l’Allemagne qui, comme chacun sait, est un pays très ensoleillé. Certes, si on ajoute les DOM TOM, nous ne sommes plus qu’au 1/35ème de l’Allemagne.

Ce pays, leader mondial, a commencé en 2000, plus tôt que tout le monde, après la décision de sortir du nucléaire et l’instauration d’un tarif d’achat du kWh, irrésistible. Il a entre temps développé une industrie puissante, et créé beaucoup d’emplois.

La France va décoller car nos tarifs sont désormais compétitifs, mais notre tissu industriel, à quelques exceptions près, ne fait pas (encore) le poids. 90 % des modules installés en France jusqu’ici, ont été produits hors du territoire national !

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Quoi de neuf pour la planète ? - 24ème Festival Science Frontières


2008 sera l’année internationale de la Terre, a déclaré l’ONU. Et la première semaine d’avril, en France, sera celle du Développement Durable. Même si à Science Frontières, c’est tous les ans l’année de notre petite planète bleue, et toutes les semaines celle du Développement Durable, nous avons centré cette 24ème édition (eh oui, le Festival aussi est durable !) sur notre rapport à la Terre. Interrogeons-nous sur ce que nous sommes capables de construire pour assurer notre adaptation à un monde qui change.Posons-nous la question sur notre capacité à changer, à aller à l’encontre de nos penchants naturels pour la facilité, à nous adapter. Comment de venir un Terrien modèle ? Un individu peut-il radicalement changer ? Et 6 milliards d’individus tous ensemble ? Après « Homo Sapiens », n’est-il pas temps de faire émerger « Homo Durabilis », une espèce en voie d’apparition ? Finalement, quoi de neuf, demain, pour la planète ?

Cette année, Bernard Werber, Nathalie Kosciusko-Morizet, Sylvain Augier, Jean-Marie Pelt, Marc Jolivet, Pascal Picq, Jacques Rocher, Natacha Calestreme, Boris Cyrulnik, Jérôme Bonaldi, Patrice Drevet, Catherine Chabaud… et bien d’autres invités de marque se poseront ensemble les bonnes questions pour dessiner l’avenir de notre planète Terre.

Découvrez le programme en avant première !

Découvrez la video de présentation du 24ème Festival Science Frontières

Alors rendez-vous pour le 24ème Festival Science Frontières du 2 au 5 Avril 2008 au Palais du Pharo à Marseille

Entrée gratuite, de 10h à la fin des Tables Rondes, dans la limite des places disponibles

+ d’infos au : 01 45 46 55 00 et sur [www.sciencefrontières.com |http://www.sciencefrontieres.com|fr]

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Energiculture d’avenir


meule-de-foin.jpgLe permis de construire a été signé lundi soir à Weinbourg : d’ici au mois de septembre, cinq hangars de 360 mètres de long et 22 de large abriteront une unité de fabrication de pellets à partir de biomasse et supporteront 35 000 m² de panneaux photovoltaïques, de quoi alimenter en électricité la ville voisine d’Ingwiller.

Quand Jean-Luc Westphal a envoyé en juillet dernier sa lettre de demande de raccordement à l’Électricité de Strasbourg pour son projet photovoltaïque d’une puissance de 4,5 mégawatt, l’ÉS a rappelé dès réception du courrier pour « rectifier l’erreur. Car vous vouliez sans doute écrire 4,5 kilowatt, n’est-ce pas ? »
Et bien non, il n’y a avait pas eu de confusion : le projet sur le point de se réaliser au pied des Vosges du Nord, entre Weinbourg et la zone industrielle d’Ingwiller, porte bien sur une production d’électricité photovoltaïque qui se mesure en MW.

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L’UE veut donner l’exemple dans la lutte contre le réchauffement


Par Yves Clarisse BRUXELLES (Reuters) - Soucieuse de voir l’Union européenne donner l’exemple au reste du monde dans la lutte contre le réchauffement climatique, la Commission européenne a proposé mercredi une stratégie qui doit lui permettre de réduire ses émissions polluantes d’au moins 20% d’ici à 2020.

Si ces propositions sont adoptées en 2008 par les gouvernements des Vingt-Sept et le Parlement européen, l’UE sera en position de force pour aborder en 2009 la négociation internationale qui s’ouvrira sur l’après-protocole de Kyoto. Les efforts prévus par cet instrument, qui expire en 2012 et dont les Etats-Unis ne font pas partie, doivent être redoublés.

“Répondre au défi du changement climatique est le test politique suprême pour notre génération”, a dit le président de la Commission, José Manuel Barroso.

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Fribourg, ville la plus écolo d’Europe ?


A l’époque d’une prise de conscience mondiale face à la sauvegarde de notre environnement, le quotidien britannique The Guardian a établi le palmarès des 50 personnalités susceptibles de sauver la planète. Parmi eux, Leonardo di Caprio, Al Gore, Angela Merkel et le maire de Fribourg, Dieter Salomon.
Fribourg est, selon le quotidien, la ville la plus écologique d’Europe, si ce n’est du monde occidental. Et « elle est tellement agréable à vivre que tout le monde veut y habiter. Si bien qu’on n’y trouve pas de maisons ». Mis à part ce bémol, The Guardian a recensé les raisons de ce choix : 10% de la consommation énergétique totale devront provenir de sources renouvelables d’ici 2010, la cité solaire de Rolf Disch et le fait qu’un tiers des trajets réalisés sur le territoire communal s’effectue à vélo. Une vision idéale, si ce n’est idéalisée, qui n’a pas été pour déplaire à Dieter Salomon. Il a avoué avoir été surpris puis flatté par cette nomination et en a profité pour rappeler que cet état est le fait des efforts entrepris par la ville entière.



Lyon peut multiplier par 3 ses énergies renouvelables


b7351.jpgDans le cadre de la démarche Plan Climat, la Mission Ecologie du Grand Lyon a présenté avec l’Agence Locale de l’Energie (ALE) une étude technique sur le potentiel des énergies renouvelables dans le Grand Lyon. Le rapport, commandé à la société Axienne, relève en premier lieu une “part actuelle moyenne” des énergies renouvelables (ENR) dans le Grand Lyon par rapport à la France : sur les 25 000 GigaWh de consommation annuelle du Grand Lyon, 1 130 GWh/an soit 4,7% proviennent actuellement des énergies renouvelables (dont 87% provenant de l’hydraulique).

Cependant “un grand nombre de communes du Grand Lyon sont parmi les toutes meilleures de France dans l’utilisation du photovoltaïque ou du bois énergie.”

Le rapport estime que les énergies renouvelables peuvent être multipliées par 3 soit 3 090 GWh/an, en s’appuyant particulièrement sur les filières Bois, solaire photovoltaique, puis solaire thermique.

Cette multiplication des ENR représenterait ainsi environ 15% de ENR, sur la part de 20% d’ENR de l’objectif 2020 fixé à la fois par la Décision du 9 mars 2007 du Conseil de l’Europe et par le dernier Grenelle de l’environnement. Le Grand Lyon s’y est engagé volontairement lors du conseil de communauté du 18 décembre 2007.

La Communauté urbaine s’est également engagée, dans une délibération votée le 18 décembre 2007, à réduire de 20% sa consommation énergétique.



L’avenir du photovoltaïque


A terme, le solaire va s’imposer. Non par choix idéologie ou souci de l’environnement, mais parce qu’il sera économiquement le plus rentable » déclare Philippe Malbranche, spécialiste des technologies solaires au Commissariat à l’énergie atomique (CEA). Les projections de l’INES (Institut national de l’énergie solaire) sont implacables. En France, selon que l’on réside au Sud ou au Nord - et que l’on bénéficie d’un ensoleillement annuel moyen de 1 800 ou de 900 heures -, l’électricité d’origine photovoltaïque coûte aujourd’hui, en considérant que l’installation est amortie en vingt ans, entre 25 et 50 centimes d’euros le kWh. Une dépense à comparer aux quelque 13 centimes d’euros, taxes comprises, facturés par EDF en option de base.

En 2010, la fourchette devrait descendre entre 20 et 40 centimes d’euros. En 2020, entre 10 et 20 centimes d’euros. Et, en 2030, les coûts devraient tomber en dessous de 10 centimes d’euros le kWh, que l’on habite à Lille ou à Marseille. Or, à 10 centimes d’euros le kWh, le solaire est concurrentiel vis-à-vis de toutes les autres sources d’énergie qui, dans un même temps n’auront pas manqué d’être revues à la hausse. Les chercheurs estiment donc qu’en 2030 l’électricité obtenue à partir des panneaux photovoltaïques sera devenue la plus compétitive du marché.



Présentation Powerpoint Solarcitoyen - ComCom Villé


Une présentation du projet SolarCitoyen a eu lieu à la Communauté des communes du canton de Villé (site web) qui est sensible aux initiatives citoyennes et surtout aux enjeux environnementaux. Dans le cadre de l’agenda 21, ils ont déjà entrepris plusieurs actions, notamment en installant des chaudières bois énergie dans plusieurs communes.

 





Cliquez sur la diapositive pour passer les Slides !


Télécharger la présentation :

intro_solarcitoyen.ppt

intro_solarcitoyen.pdf

intro_solarcitoyen.mov



Nanosolar lance le solaire pas cher


bu_solarcell8865.jpgEn cette période festive, on finirait par croire que la high-tech ne sert qu’à produire des jouets coûteux. Pourtant, Wii et iPhone font pâle figure devant une annonce récente bien plus lourde de conséquences pour notre avenir à tous.
La jeune société Nanosolar, fondée en 2002 à Palo Alto par deux anciens étudiants de Stanford (oui, comme Yahoo, Google…) vient de livrer ses premiers panneaux solaires photovoltaïques, reposant sur une technologie à couche mince qui lui permet d’un coup de diviser par deux le coût du watt solaire. Sic.
Dès qu’il aura atteint sa vitesse de croisière, son outil de production (cellules fabriquées à San Josè, Californie, assemblage des panneaux à Berlin) devrait livrer chaque année de quoi produire 430 MW (puissance crête) d’électricité. Parions que d’autres unités de production, que des concurrents suivront.
Les panneaux solaires traditionnels sont réalisés à partir de tranches de silicium cristallin ultra purifié, la matière première des circuits intégrés. Son coût reste élevé, notamment parce que sa production est énergivore. La technologie de Nanosolar repose sur un matériau semi-conducteur sophistiqué, le CIGS (Cuivre Indium Gallium Sélénium), mais déposé en quantité infime sur le support. Une douzaine d’entreprises suivent déjà cette piste des “couches minces”. Nanosolar les a distancées également sur un autre terrain. Son procédé de fabrication est totalement continu (vidéo) et s’apparente à l’imprimerie. Quatre “encres” sont ainsi déposées successivement sur une bande métallique souple et économique.

La start up affiche un objectif ambitieux : 1 $ le watt. S’il était confirmé, c’est un véritable bon en avant que connaîtrait la filière photovoltaïque. Or cette source d’énergie renouvelable et non polluante est déjà celle qui connaît aujourd’hui la plus forte progression. Selon le Earth Policy Institute, la production de cellules photovoltaïque double tous les deux ans depuis 2002. Elle devrait atteindre 3,8 GW pour 2007, tandis que la puissance installée cumulerait 12,4 GW.
Rappelons qu’il suffirait de couvrir de panneaux photovoltaïques la moitié de ses toits pour assurer à la France la totalité de sa consommation électrique. Mais ajoutons que ce calcul théorique laisse de côté le défaut essentiel de cette filière énergétique : elle produit… quand il y a du soleil. Mais on a quelques idées pour contourner ce problème…



Des cellules photovoltaïques au cadmium


Vous avez peut être lu dans la presse que simultanement deux sociétés française, EDF EN, la filiale Energies Nouvelles d’EDF recemment introduite en bourse, et Séchilienne-Sidec, spécialiste des centrales electriques fonctionnant à la biomasse et ancienne filiale d’Air Liquide, ont signé respectivement avec la société américaine First Solar pour la fourniture de panneaux solaires de type “couche mince” pour une capacité de production de 230 MW pour EDF EN et de 150 MW pour Séchilienne-Sidec à livrer sur la période 2007/2012.

First Solar est le fabricant de panneaux photovoltaïques qui utilisent comme semi-conducteurs des combinaisons métalliques à base d’un métal lourd cousin du zinc, le cadmium et d’un métalloïde cousin du soufre le tellurium, en lieu et place du silicium traditionel. Sur le plan de la performance technique, ces métaux offrent quelques avantages sur le silicium en terme de moindre diminution de performance en fonction de la température et de meilleur rendement en atmosphère brumeuse. Mais son avantage majeur et considérable est de pouvoir utiliser des métaux sans utilisation industrielle importante alors que le silicium est au contraire un métal en forte demande pour toutes les applications électroniques et coûteux à fabriquer sous la forme cristalline. De par leur utilisation en couche mince, il suffit de cent fois moins de matériau semi-conducteur tellure de cadmium que ce qu’il serait nécessaire d’utiliser en matériau semi-conducteur à base de silicium.

Globalement le prix des panneaux photovoltaïques en cadmium/tellure est donc très largement inférieur à celui des panneaux silicium.Tout ceci devait permettre d’abaisser le coût du MW photovoltaïque installé d’environ 5 à 6 millions d’euros actuellement à moins de 4 millions d’euros dès maintenant et à 3 millions d’euros à l’horizon 2010. De quoi cette fois rendre la filière photovoltaïque économiquement compétitive hors subventions.

First Solar a déjà prouvé les performances de son produit aux Etats-Unis, en Allemagne et en Asie du Sud-Est. Il vend quasiment toute sa production en Allemagne, premier marché mondial ppur le photovoltaïque. Il dispose d’une usine opérationnelle d’une capacité de production de 75 MW dans l’Ohio, vient de poser la première pierre de sa nouvelle usine de 100 MW de capacité de production à Kedag en Malaisie et va commencer à produire ses panneaux dans une usine de 120 MW de capacité à Francfort-sur-Oder.

Le cadmium et le tellure sont des corps chimiques lourds que l’on rencontre comme sous-produits dans l’extraction du minerai de zinc ou encore dans les phases de raffinage du cuivre. Ce sont des corps, en particulier le cadmium, dont on souhaite plutôt se débarrasser. Les séquestrer dans des semi-conducteurs extrèmement stables est donc quasiment une aubaine. C’est dire combien cette nouvelle technique de production de panneaux photovoltaïques offre d’avantages !



Pour l’amour de Gaïa (la Terre)


Quand on salit son nid

Gea - ­ Gaïa, pour les intimes - c’est notre seule planète. Il y en a sans doute un trillion d’autres dans le cosmos, mais ce ne sont pas la nôtre. Gaïa est à nous et on l’aime bien. On l’aime bien, mais on la maltraite. Du moins, c’est ce que disent les mauvaises langues.

En réalité, il est bien difficile de croire que l’on puisse faire du mal à Gaïa. Surtout quand on la connaît un peu. Nous sommes bien petits, elle est bien grande. Vues de 12 000 mètres d’altitude, les grandes métropoles humaines ont l’air de petites moisissures. Les constructions humaines qu’on peut discerner de là-haut, Pyramide ou Grande muraille de Chine, ont l’air de minuscules jouets d’enfants. Un seul orage tropical dégage l’énergie de 1 000 bombes atomiques. (Lire la suite…)



Solaire : les Français dans la course


Le boom mondial de l’électricité solaire, principalement produite par des cellules photovoltaïques à base de silicium, est le secret le mieux gardé de France. En Allemagne, grâce à un soutien public jamais démenti depuis 2000, on s’apprête à franchir le seuil des 4 gigawatts installés (soit l’équivalent d’autant de centrales thermiques ou nucléaires), cent fois plus qu’en France. L’Espagne et l’Italie suivent depuis deux ans la voie tracée outre-Rhin.

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Présentation de l’association


Solarcitoyen est une association vous permettant d’investir facilement dans la production d’énergie photovoltaïque.

Vous participez au financement d’une centrale photovoltaïque et bénéficiez d’un retour sur investissement rapide, comme si l’installation était sur votre toit. L’avantage est que vous investissez ce que vous voulez, et n’avez aucune contrainte.

L’énergie produite par la centrale est revendue et vous percevez tous les ans le montant correspondant à votre participation. Vous pourrez suivre en ligne votre production en temps réel. Votre participation est donc rentable pour

vous mais surtout pour la planète. De plus, les modules photovoltaïques choisis (couche mince) sont les plus écologiques, ils nécessitent peu d’énergie pour leur fabrication et leur recyclage est facilité car ils ne contiennent pas de mé taux lourd. Ce ne sont pas des panneaux en silicium, comme 95% du marché. En 1 an de mise en service, l’installation a produit l’énergie nécessaire à sa fabrication! C’est l’énergie la plus propre actuellement.

Si chaque citoyen francais participe à hauteur de 10€ à ce projet, nous pouvons produire 130, 750 MegaWatt, ce qui représente l’énergie consommée par 70 000 foyers francais, et la production d’une belle centrale nucléaire.

Grace à ce projet, la production d’énergie verte est accéssible à tous, profitez en!

 

Le soleil nous fournit chaque jour 14 000 fois la quantité d’énergie consommée sur le globe, gratuitement et sans déchets !

 

Vous n’avez plus besoin d’avoir un toit bien orienté, l’accord de la mairie, la complexité des démarches administratives, le cout que représente l’installation d’une centrale photovoltaïque autonome… Vous produisez de l’électricité comme si vous aviez l’installation sur votre toit, sauf que tout est géré par l’association, vous ne vous occupez de rien et vous investissez ce que vous voulez. Vous pourrez suivre votre production en temps réel sur le site web de l’association

 

L’association est au centre des interaction entre les différents acteurs du projet, nous nous occupons de :

- Faire les démarches administratives

- Acheter, installer et mettre en production les panneaux photovoltaïques, à un emplacement optimal

- Vous garantir un rendement de 3,5 % sur votre investissement

 

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Calcul de rentabilité




L’effet de serre et vous


La moitié du CO2 émis dans l’atmosphère en France est liée à nos comportements quotidiens.
En France, chaque ménage émet 15,5 tonnes de CO2 par an !
A l’origine de ces émissions, l’usage direct d’énergies lié :

  • aux déplacements (4,3 t de CO2 émis soit 28 % du total)
  • au chauffage (2,8 t de CO2 émis soit 18 % du total)
  • à l’eau chaude et à l’électricité (0,6 t de CO2 émis soit 4 % du total)

Mais n’oublions pas qu’un ménage consomme des biens issus de l’activité industrielle et agricole. Il participe donc aussi, de manière indirecte, aux émissions de CO2 liées à la fabrication et au transport des produits et services : soit, pour

  • l’industrie et l’agriculture (3,7 t de CO2 émis soit 24 % du total)
  • le transport de marchandises (2,6 t de CO2 émis soit 17 % du total)
  • le chauffage et l’électricité au travail (1,4 t de CO2 émis soit 9 % du total)
    Sources : ADEME, MIES, 2002

Aux vues de ces statistiques, il est certain que des économies d’énergie réalisées par un grand nombre de ménages permettraient une réduction importante des émissions françaises de CO2.

  • Qu’en pensent les Français ?

L’ADEME réalise chaque année depuis 2000 un baromètre “Effet de serre” auprès de la population française. En 2005, la lutte contre l’effet de serre arrivait en 3ème position des préoccupations environnementales des Français après la lutte contre la pollution de l’eau et celle contre la pollution de l’air.71% des Français considèrent désormais que l’effet de serre est une certitude pour la plupart des scientifiques contre 60% en 2000.

75% des Français sont conscients qu’il faudra modifier de façon importante nos modes de vie pour empêcher l’augmentation de l’effet de serre.

Et si vous participiez à solarcitoyen?



BedZED : le premier éco-village est né


Développement durable
 
Développement durable

En Angleterre, des promoteurs engagés dans le développement durable ont pour la première fois créé un village écologique pilote, sans recours aux énergies fossiles et sans rejet de CO2. Une expérience passionnante qui, de la Suisse à l’Afrique du Sud, s’exporte déjà. En France, sous l’impulsion du WWF, des programmes d’HLM devraient suivre ce modèle.

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Greeneo


Greeneo vous propose de devenir consultant afin de proposer aux particuliers des solutions en matière d’énergies renouvelables. Chacun peux devenir consultant Greeneo et bénéficier du réseau, pour cela, il suffit de s’inscrire et de suivre une formation.

C’est selon moi une idée excellente, qui va permettre à tout personne le désirant de s’inpliquer concrêtement en proposant et mettant en oeuvre des solutions concrêtes de produciton d’énergie renouvelable et de maitrise des dépenses énergétiques.

Devenir Consultant GREENEO, une véritable opportunité de créer son activité

  • Un métier indépendant (créez votre activité libérale, ou votre société)
  • Un métier de management (gestion de projet)
  • Un métier « terrain » (contact direct avec les clients et les prestataires)
  • Un métier permettant de vivre et travailler au pays (chacun peut créer son poste là ou il habite, France, Europe ou n’importe où dans le monde)
  • Un métier éthique (voir la charte du consultant)
  • Un métier socialement valorisant (écologie, service, commerce équitable, développement duable)
  • Un métier rentable (voir notre étude économique)
  • Un métier utile : Ensemble, nous allons en fin agir pour sauver notre planète

Plus d’infos sur www.greeneo.eu



Championat des énergies renouvelables des communes


Le championnat énergies renouvelables est ouvert aux communes de France dans trois catégories : solaire thermique, solaire
photovoltaïque et bois énergie (chaudières automatiques). La meilleure commune par catégorie est celle qui recense le plus d’installations de production énergétique à source renouvelable au prorata de sa population (cf. règlement ci-après).

Ce championnat a deux objectifs :

  • D’une part de valoriser les communes exemplaires en matière d’énergies renouvelables et de les inciter à poursuivre leurs efforts
  • D’autre part de lancer une dynamique nationale des énergies renouvelables auprès des communes de France.

Pour cette quatrième édition 2007, les candidatures sont ouvertes du 17 avril au 15 novembre 2007. La participation, entièrement gratuite, se fait à l’aide d’un bulletin d’inscription spécifi que à chacune des catégories.
Les résultats de l’édition 2007 du championnat, pour chaque catégorie, seront affi chés en décembre 2007 sur le site du CLER. Une cérémonie de récompense se tiendra à l’occasion du Salon Pollutec (fi n novembre 2007).

Plus d’infos sur le site du CLER



Noé - Grenelle de l’environnement


Noé est un nouveau projet qui permet à chacun de s’exprimer sur l’environnement et de soumette ses bonnes idées / solutions / remarques.

Une occasion de faire entendre notre voix écologique.

Il suffit de s’inscrire sur le site, de proposer une idée écolo. Les idées les plus populaires seront étudiées à l’occasion du grenelle de l’environnement.

Votez pour moi au passage ;-)



Energies citoyennes de la Weiss


Voici un des rare projet d’investissement collectif dans la production d’énergie photovoltaïque en France. Un bon exemple qui ne mérite que d’être reproduit. En Allemagne ce genre d’initiative est très courant. Rattrapons notre retard, Solarcitoyen vous le permet, vous n’avez plus qu’à participer!

Une installation PV de 4 kW réalisée grâce aux soutiens de près de 60 particuliers sous forme d’investissement coopératif.
L’installation du musée du bois de Labaroche fait 80 m2, soit 8kWc. Le coût total du projet s’élève à 63000 Euros, les 2/3 provenant de subventions (Région Alsace, Ademe et Commune de Labaroche), le reste étant financé par 47 citoyens financeurs.

L’Association Energies Citoyennes de la Weiss met en oeuvre des installations d’énergies renouvelables via le financement citoyen. Le principe consiste à répartir l’investissement de la centrale photovoltaïque sur une multitude de citoyens financeurs. Le coût de l’installation est divisé en un certain nombre de parts et chaque membre du projet en finance une ou plusieurs. L’électricité produite est vendue à un tarif préférentiel, ce qui permet de rembourser les parts de chaque citoyen financeur.

Voir la présentation

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